
On applique la méthode du pivot de Gauss : combinaisons linéaires d'équations et échange d'équations pour que le pivot soit non nul.
On échange d'abord les équations E1 et E3 :

puis on élimine x et y :


2-m-m2=(1-m)(2+m) donc les cas particuliers à étudier sont m=1 et m=-2
la 3ème équation donne ![]()
en remplaçant dans la 2ème équation
![]()
![]()
et la 1ère équation donne ![]()
Le système devient :

On a deux cas :
a=b=c le système est de rang 1, x+y+z=a et il a une infinité de solutions qu'on peut exprimer par exemple en fonction de y et z
x=a-y-z
a,b,c différents, le système est impossible

On a deux cas :
a+b+c=0 le système est de rang 2 et il a une infinité de solutions qu'on peut exprimer par exemple en fonction de z
![]()
le système est impossible
On pouvait aussi ajouter les 3 équations, ce qui donnait :
(m+2)(x+y+z)=a+b+c
![]()
![]()
et les deux cas à discuter apparaissaient m=1, m=-2.


Par définition ![]()
On note
les vecteurs-colonnes de P. On a
. Il faut déterminer si
la famille
est libre. Pour cela on écrit la
combinaison linéaire
et on résout le
système aux inconnues a1,a2,a3 :

On élimine a1 :

On élimine a2, le système se réduit à deux équations :
![]()
Ce système a des solutions non nulles, donc la famille
n'est pas libre mais
est libre
(car non colinéaires). Donc p3 est combinaison linéaire de
p1 et p2, F=[p1,p2] et
est une base de
F
Par définition
. Si
x=(x1,x2,x3)=x1e1+x2e2+x3e3
on doit donc résoudre le système x1p1+x2p2+x3p3=0 :

par la même transformation que précédemment il se réduit :
![]()
on tire
,
et
, donc
![]()
et G est un sous-espace de dimension 1, de base
.
Pour montrer que
il suffit de vérifier que
.
Soit u tel que
,
.
, il existe donc
tel que u=p(v) ;
donc p(u)=0,
On a montré P2=P donc
et on a :
![]()
i.e. u=0.